Le dessin, toujours …

Sensibilité et technique, des ébauches de portraits bâties à partir des écrits, tableaux, sculptures représentant les personnages.

Ces portraits d’acier et de toile cousue évoquent les présences éthérées des « Immortels« , ces grands Hommes dont Hermann Hesse peuple le théâtre dans son ouvrage « Le Loup des Steppes« .

Je reprends ce véritable panthéon et lui donne une nouvelle expression, une interprétation personnelle, par le biais de la sculpture.

A cela s’ajoute l’adaptation en volume du « Paradis Perdu » de John Milton, poème où l’échec de la liberté a beaucoup à nous apprendre